centre d’action pour la sécurité du revenu

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Notre conseil d'administration

Marianne Park

Marianne est une animatrice/formatrice expérimentée. Elle a passé dix-huit ans dans le domaine de la lutte contre la violence faite aux femmes. Ayant la distinction d’être une femme vivant avec une incapacité fonctionnelle, elle possède de l’expérience en sensibilisation et en plaidoyer pour les droits des personnes handicapées.

Marianne a présenté des ateliers et des séminaires à toute une gamme d’organisations aux quatre coins de la province. Elle a formé des agents de police, des travailleuses en maisons d’hébergement, des professionnel-les de la santé, des pourvoyeur-es de services aux personnes atteintes d’un handicap de développement et des activistes pour la justice sociale, avec des sessions axées sur la dynamique et les répercussions de la violence anti-femmes. Elle y a particulièrement fait ressortir la violence à l’égard des personnes handicapées et le harcèlement en milieu de travail.

Marianne siège au Conseil d’administration du Réseau ontarien des femmes handicapées. Elle préside également l’Oxford County Accessibility Advisory Committee. Marianne siège comme représentante de la population au Conseil d’administration de l’organisme Drugless Therapy – Naturopathy (Ontario).

Son implication communautaire lui a valu plusieurs distinctions, dont une nomination à la Liste d’honneur du Maire 2004 pour son travail en faveur des personnes handicapées, le titre de « femme la plus inspirante » décerné par le Woodstock Daily Sentinel Review, celui de « bénévole de l’année » de l’Oxford Children’s Aid Society et la Distinction de l’Ontario pour services bénévoles exceptionnels, décernée par le Ministère des Affaires civiques et de l’Immigration. Elle a présidé une foule de conseils régionaux et provinciaux dans des enjeux liés à la justice sociale.

Bachelière spécialisée en anthropologie culturelle de l’Université de Windsor, Marianne possède également une maîtrise en anthropologie culturelle et médicale de l’Unversité du Tennessee.


Barbara Anello

Barbara Anello est une militante pour la justice sociale qui utilise la technologie comme outil de promotion de changements progressistes. Barbara est actuellement présidente de DAWN Ontario, elle siège au conseil de l’Organisation Nationale Anti-Pauvreté et est vice-présidente du CASR, travaillant aux enjeux de sécurité du revenu et de pauvreté avec et au nom des collectivités ontariennes à faible revenu. Le travail de Barbara dans le secteur bénévole a été reconnu par la Médaille du mérite civique de l’Ontario en 1995 et la Distinction June Callwood pour contribution bénévole exceptionnelle en 2004, pour sa vigilance et sa défense des droits des collectivités marginalisées.


M. Kate Stephenson

Kate est avocate à l’étude légale WeirFoulds LLP de Toronto. Elle a plaidé des causes de droits humains et de droit constitutionnel et administratif. Elle a servi d’avocate-conseil dans plusieurs causes impliquant des personnes à faible revenu, souvent à titre bénévole, et a été détachée durant deux ans (2002-2004) au Bureau de ressources des cliniques, où elle était procureure des cliniques, représentant les cliniques devant des tribunaux de toute la province. Elle a notamment plaidé les causes Falkiner (où la Cour d’appel a unanimement annulé le règlement de l’Aide sociale ontarienne concernant le « conjoint à la maison »), Iness (une cause du Tribunal des droits de la personne portant sur une discrimination à l’égard des bénéficiaires d’aide sociale), Graham (une contestation fondée sur la Charte du règlement de l’aide sociale sur la « cohabitation avec un parent »), Jeevaratnam (une contestation fondée sur la Charte de la réduction des montants d’aide sociale accordés aux immigrant-es parrainé-es) et d’autres. Elle est présentement co-responsable au CISR de la lutte menée contre la récupération du SPNE. Elle a plaidé pour des organisations ayant qualité d’intervenantes, telles le Comité de la Charte et des questions de pauvreté, le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (FAEJ) et l’Organisation Nationale Anti-Pauvreté. Elle a siégé au comité juridique national du FAEJ de 1999 à 2004 et a présidé ce comité durant trois ans. Durant ses études en droit, elle a dirigé la clinique juridique du Centre for Spanish Speaking People et, après avoir quitté la Faculté de droit, a siégé au Conseil de la Kensington Bellwoods Community Legal Clinic. En 2004, elle s’est mérité la toute première Arleen Goss Young Advocates' Award de l’Advocates Society, une distinction créée pour honorer un ou une avocate appelée au Barreau depuis moins de dix ans et qui a déjà manifesté « innovation et passion dans la défense des droits, un apport à la justice sociale et un engagement envers sa collectivité ».


Graham Mayeda

Graham est présentement professeur adjoint à la faculté de droit de l'université d'Ottawa, où il donne des cours sur le droit pénal et les enjeux juridiques dans les pays en développement. Ses recherches récentes portent surtout sur l’impact de divers régimes juridiques internationaux dans les pays en voie de développement. Il s’intéresse cependant aussi à l’impact du droit criminel sur certains groupes marginalisés, y compris ceux qui vivent des problèmes de sécurité du revenu. Il a également mené des recherches sur l’historique de l’État social canadien.

Graham est co-ordinateur (avec le professeur Rakhi Ruparelia) du Regroupement pour la justice sociale à la faculté de Droit. Ce groupe entend promouvoir et diffuser les recherches menées à la Faculté en matière de justice sociale en général. Cependant, bon nombre de ses collègues s’intéressent à l’intersection des divers types de marginalisation présents dans notre système juridique, y compris l’insécurité du revenu. De plus, le Regroupement pour la justice sociale coordonne les cours donnés à la Faculté dans le domaine de la justice sociale et il encourage et conseille les étudiant-es en droit qui s’intéressent à une carrière dans ce domaine.

Durant ses études, Graham a fait deux ans de travail bénévole à défendre des client-es ayant des problèmes de sécurité du revenu qui avaient écopé de contraventions à diverses lois provinciales. Il a obtenu pour ces personnes la communication de la preuve et les a représentées en cour provinciale. Il a aussi été bénévole durant trois ans aux Downtown Legal Services, la clinique juridique de l’Université de Toronto, où il a représenté des clients dans des dossiers pénaux et de logement.

Graham enrichira le Centre d’action pour la sécurité du revenu par sa familiarité avec les chercheuses et chercheurs canadiens qui s’intéressent au secteur de la justice sociale et il facilitera l’établissement de liens entre ces spécialistes et le Centre. En plus de son intérêt pour le droit pénal canadien et les politiques sociales du Canada, son intérêt pour les aspects juridiques du développement international permettra de lancer des ponts entre les questions intérieures d’insécurité du revenu et les enjeux de pauvreté mondiale résultant de la globalisation accrue de notre monde.


Melanie Brown

Melanie Brown possède une maîtrise en sociologie et est militante sociale depuis plusieurs années. À titre de mère autonome de 3 enfants, elle possède plusieurs années d’expérience de première main des enjeux liés aux faibles revenus. Elle a fait du travail de plaidoyer à LIFE*SPIN, un organisme à but non lucratif de London qui a pour mandat d'informer et d'appuyer les familles à faible revenu, et elle a siégé au comité d'orientation du programme THAW. Elle est présentement membre du London Women’s Events Committee et continue son réseautage avec diverses organisations militantes travaillant à la promotion de changements sociaux.


Libby Bobiwash-Waikquakmic

Libby Bobiwash-Waikquakmic est citoyenne de la nation Anishnawbe et elle étudie présentement le développement communautaire économique et social à l'Algoma University College de Sault Ste Marie. Libby est très engagée dans les dossiers de justice sociale et entend se servir de l'appareil juridique pour contrer l'inégalité, de façon à garantir une place à tous les membres de la communauté et non seulement à quelques privilégiés.


Lisa Jamieson

M.Serv.Soc. en développement communautaire et organisation sociale (Université Sir Wilfrid Laurier)

Lisa oeuvre depuis 15 ans en développement communautaire à Ottawa. Ses activités dans la collectivité ont jusqu'ici mis l'accent sur les droits des locataires et des sans-logis et elle poursuit dans cette voie en siégeant au Conseil de l'organisme Aide Logement à Ottawa. Présentement, Lisa travaille à temps partiel pour la division d'Ottawa de l'Association canadienne pour la santé mentale, ou elle coordonne le comité d'assistance financière. Lisa est également membre de la Coalition d'action du POSPH et fait du travail local à Ottawa sur plusieurs enjeux liés à ce programme. Lisa et son mari ont deux garçons et un trop grand nombre d'animaux domestiques.


Roberta Oshkawbewisens-Martin

Roberta est une femme autochtone impliquée depuis 1984 dans les communautés des Premières Nations et les Communautés urbaines. À titre d’éducatrice, de supporter et de coordonnatrice de programmes qui siège aux conseils d’administration de divers groupes de promotion du mieux-être, elle est convaincue de la force des collectivités, qu’il s’agisse de la culture et de la tradition autochtone ou du travail qu’elle effectue avec les femmes de groupes communautaires.

Roberta est coach en aptitudes de vie. Elle amène au conseil ses compétences en matière de toxicomanies, de violence familiale, de développement communautaire et d’animation de groupe.

Roberta est intéressée à du travail de promotion des droits et d’éducation dans ce domaine; elle veut plaider pour les personnes que la loi juge défavorisées et aider les personnes à risque à se doter de bonnes fondations. Roberta parle les langues Odawa et Ojibawe.


Gerda Kaegi

Gerda est une activiste communautaire soucieuse des nombreuses difficultés que connaît le système ontarien d’aide juridique, ce qui l’a amenée à se préoccuper de l’avenir du droit des pauvres en clinique. Elle s’active présentement au conseil d’administration de l’Association ontarienne des cliniques juridiques communautaires et à celui d’A-WAY, un service de messagerie composé de consommateurs-trices et de survivant-es du système de soins de santé mentale.

Elle possède une formation en science politique et est professeure à sa retraite de l’École d’administration publique et du Département de science politique de l’Université Ryerson. Ses travaux de recherche et ses cours portaient sur les politiques publiques et le gouvernement. Elle fait depuis longtemps partie de l’organisation Canadian Pensioners Concerned (CPC), qui se préoccupe du bien-être des personnes de tout âge. Elle a participé à la rédaction de plusieurs des mémoires adressés au gouvernement par CPC sur des sujets comme la pauvreté, le salaire minimum, le logement et le logement supervisé, les problèmes liés aux pensions, l’éducation et la formation des personnes immigrantes et à faible revenu. Elle s’est adressée à des comités parlementaires fédéraux et provinciaux, surtout en matière de pauvreté.

Gerda est convaincue qu’il nous faut lutter très fort pour préserver et optimiser les services de droit des pauvres dans la province. Sa vision du droit des pauvres prévoit de le rendre accessible à toux ceux et celles qui en ont besoin.


Lina Anani

Lina est présentement avocate en pratique privée, particulièrement active en droit des immigrant-es et des réfugié-es et en droit pénal. Elle possède un baccalauréat ès arts et une maîtrise de l’Université York. Elle a fait beaucoup de travail en droits de la personne et en droits des femmes et a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont ceux de DAWN Ontario, Amnesty International Canada, le Service d’aide juridique communautaire de la Faculté de droit Osgoode Hall et présentement le Centre canadien pour la justice internationale.


Norma MacKenzie

Norma Mackenzie est avocate d’office à la Clinique juridique communautaire Nipissing à North Bay (Ontario). Elle détient un baccalauréat ès arts en études politiques de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard et une licence en droit de l’École de droit Osgoode Hall, Université York. Elle siège présentement au Conseil de la garderie West Ferris Day Care.


Mindy Lopes

Mindy Lopes est travailleuse juridique communautaire à la clinique Kensington-Bellwoods Community Legal Services, de Toronto. Durant ses 14 ans là, elle s'est surtout occupée des enjeux liés aux programmes de soutien et de sécurité du revenu. Elle co-préside également le groupe de travail de la clinique sur le Régime des pensions du Canada.


Craig Foye

Craig Foye est avocat à la Clinique juridique et Services communautaires McQueston, une clinique juridique de l'est de la ville de Hamilton. Il est membre du groupe de travail sur la sécurité du revenu (GTSR) de Hamilton, dont il préside actuellement le comité des droits de la personne, et siège aussi au comité consultatif du conseil de ville de Hamilton sur les enjeux d’alimentation, d’abri et de logement. Il siège également comme bénévole au Community Centre for Media Arts de Hamilton et vient de quitter un poste qu’il occupait depuis cinq ans au conseil du Housing Help Centre. Avant d’entamer son travail auprès des cliniques, Craig était coordonnateur du projet sur les sans-logis au Conseil de planification et de recherche sociale de Hamilton.


Sayonara Mairena

Sayonara est travailleuse juridique communautaire à la clinique juridique communautaire de South Etobicoke depuis 1991. Elle y fait du travail d’organisation communautaire et de réforme du droit dans les secteurs du maintien du revenu, du RPC, des normes de travail et de l’assurance-emploi. Elle a organisé des sessions d’orientation destinées aux nouvelles et nouveaux arrivants, offre des conseils sommaires et réfère à d’autres instances des client-es de la Clinique. De 1980 à 1984, elle a été professeur junior de droit à la Faculté de droit de l’Université nationale du Nicaragua.


Deidre McDade

Deidre est avocate d’office au Community Advocacy and Legal Centre de Belleville. Elle a obtenu son baccalauréat spécialisé en science politique et sa licence en droit de l’Université Queen’s. Appelée au Barreau en 1995, Deirdre a plaidé en pratique privée jusqu’à son arrivée à la clinique de Belleville en septembre 1999. Elle fait du droit des pauvres depuis huit ans, avec une pratique dans les secteurs du droit de l’aide sociale et des droits de la personne. Elle s’occupe de toutes les causes portées en appel par la clinique et participe activement à son travail de développement communautaire. Également active dans le domaine de la violence envers les femmes, elle a siégé aux conseils d’administration du Sexual Assault Crisis Centre de Kingston et du Tribunal pour l’instruction des causes de violence conjugale. Elle est actuellement membre du Groupe d’étude sur le maintien du revenu de la région Est et du Groupe de travail sur les droits de la personne de la Clinique. Elle s’est impliquée au sein de groupes communautaires locaux anti-pauvreté et auprès d’organismes locaux de services de soutien aux femmes violentées. Elle est enthousiaste à l’idée de travailler à l’échelon provincial avec d’autres activistes anti-pauvreté pour résoudre des problèmes à caractère systémique.